L’Odyssée
L’espace, cette immensité insondable qui s’étend à perte de vue, fascine l’humanité depuis des siècles.
L’homme a toujours cherché à comprendre l’univers dans lequel il évolue, à percer ses mystères les plus profonds, à en découvrir les merveilles les plus cachées.
Pour certains, l’espace est une source de peur et de crainte, pour d’autres, c’est une source d’inspiration et d’émerveillement.
Je flotte, dans ce désert vide et froid. À la recherche d’une lumière agonisante qui peine à réchauffer mon visage mais qui embrase mon cœur.
Au seins des ténèbres une lointaine lueur m’éblouit. Là où, dans cette vaste nuit, le temps et l’espace semblent liés.
Ainsi que mes rêves et la réalité.
L’esprit vagabond, je contemple ce néant qui s’étend jusqu’aux limites de l’infini, un miroir de mon propre vide intérieur, dont la profondeur n’a de mesure que celle de mon âme.
Je veux découvrir les secrets de cette immensité qui m ‘attire irrésistiblement, je veux explorer les planètes, les étoiles, les galaxies qui scintillent dans le firmament.
J’avance entre les explosions de couleurs et de matières en glissant sur des forces et des formes inhumaines.
Parfois, je me sens perdu dans cet océan, j’ai l’impression d’être un minuscule grain de sable dans l’univers. Pourtant la suite de mon chemin est une évidence sous le sourire des étoiles.
Je parviens aux abords de la lumière, irradiant une chaleur ardente. Mon bras se tend, avide de la saisir, mais telle une illusion fuyante, elle m’échappe.
Mon imaginaire semble être la seule limite à cette péripétie.
Je ne m’en lasse pourtant jamais car la beauté de l’univers réside dans cette quête infinie, dans cette soif de savoir, dans cette recherche inlassable de la lumière.
J’explore docile, la symétrie de l’espace, ressent l’asymétrie du temps.
En hommage à mon père.































